Type de machine utilisée pour le développement ?

Pour les adeptes de la chimie.
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fazertiti
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Type de machine utilisée pour le développement ?

#1 Message par fazertiti » mer. 25 mars 2009, 14:47

Je vais en profiter pour poser une question... :twisted:

Si je fais des photos avec mon argentique et que je les donne a développer. Quel est le type de machine utilisée? Numérique ou avec révélateur ou autre?
D700

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Re: Polémique

#2 Message par Gkar » mer. 25 mars 2009, 14:50

Pour etre clair c'est du numérique pour le tirage ... maintenant le dévéloppement fait toujours appelle à de la chimie.
Stéphane
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La communication c'est 90% de non-verbale, 10% de verbal ... soit 9 chances sur 10 de se planter en postant
Réfléchissez y ...

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Ju bil
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Re: Polémique

#3 Message par Ju bil » mer. 25 mars 2009, 15:19

fazertiti a écrit :Je vais en profiter pour poser une question... :twisted:

Si je fais des photos avec mon argentique et que je les donne a développer. Quel est le type de machine utilisée? Numérique ou avec révélateur ou autre?


En général c'est scanné puis imprimé -techno minilab- sur un papier photosensible couleur développé dans le même type de chimie qu'un bon vieux tirage couleur.

Il reste en N&B pour le moins quelques labos, et quelques amateurs qui s'enferme dans le rouge et le noir des heures durant pour faire des tirages sous l'agrandisseur. En couleur je ne sais pas trop si ça se fait encore à par quelques rares amateurs éclairés -pour ne pas dire illuminé :mrgreen: -. Mais c'est assez élitiste.

Ju bil
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Re: Type de machine utilisée pour le développement ?

#4 Message par zougah » mer. 25 mars 2009, 17:17

J'ai fait autrefois du tirage couleur, ben... faut être motivé ! Les réglages sont beaucoup plus pointus, le matériel est quand même cher, effectivement je ne connais pas d'amateurs qui en font encore...
Ce qui est franchement "rigolo", c'est de faire soi-même du développement de films couleurs (négatif ou inversible): bains multiples, nécessité d'une température précise et constante.... bref que du bonheur !
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Re: Type de machine utilisée pour le développement ?

#5 Message par phenri » jeu. 07 mai 2009, 15:06

Franchement je préfère en rester au développement de la pellicule en N&B. Ca n'a pas l'air trop compliqué, mais les occasions de se rater sont déjà légion ;) Entre le pétouilles, les risques de sous-développement ou de sur-développement, la température, le séchage à l'abri des poussières ...

Et après il y a encore le scanning !

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Re: Type de machine utilisée pour le développement ?

#6 Message par vdragon76 » lun. 01 juin 2009, 00:18

En fait il existe quelques rares labos qui conservent un département argentique couleur pur et dur, mais ça se compte sur les doigts d'une main.

Et c'est selon moi contre productif.

Entendons-nous bien: l'impression sur papier photo avec de la vraie chimie est la meilleure qualité qu'on puisse obtenir.
Mais les tireuses (qui remplacent les agrandisseurs, sauf le fameux DeVere qui est un agrandisseur digital "comme les anciens", avec plateau, colonne et tout...) scannent effectivement négatifs et diaposives, ou utilisent des fichiers digitaux exterieurs (on peut leur fournir un scanner, voire une compo avec texte et mise en page, soit un fichier digital émanant d'un APN).
Le must est un tirage sur une Durst Lambda , qui n'est pas une tireuse de production destinée à l'amateur: elle est capable d'imprimer des lés de 10 mètres de long sur 1m25 de large, voire plus. Et nécessite un bon tireur.

Ceci dit, le tirage classique - avec agrandisseur à tête couleur additive ou soustractive - est réalisable, mais demande une précision en temperature et en régénération des chimies assez difficile à gérer pour un amateur : il se contentera de bains perdus (type symmar ou jobo).
Le vrai probleme humain cette fois ci, est la capacité du tireur débutant à juger une correction couleur de manière efficace.
Et de rationaliser son travail.

Par contre, en noir et blanc, le labo est un pur plaisir pour ceux qui en sont adeptes, et à la portée de tout le monde.
J'avoue passer par le scanning pour ma part, mais ce n'est pas le même plaisir, bien entendu.
D'autre part, les corrections et retouches faites sur le fichier informatique sont perennes - fini les retouches fastidieuses sur chaque tirage d'une série - , la conservation devient correcte (+/- 100 ans si on emploie des encres type K3 ou similaires) , et la qualité d'un BON scan et d'une impression jet d'encre de BONNE QUALITE est indiscutablement supérieure, même au tirage baryté (par contre, on perd un peu de profondeur dans les noirs), mais permet une gamme de contraste nettement supérieure .

V.
Mieux vaut passer pour un con auprès de quelques uns en se taisant plutôt que de démontrer à tout le monde qu'on en est un en l'ouvrant.

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